• Hibou, Choux, Cailloux...

    Bloque. Tout. Pour pas.

    Parce que ça venait d'elle -dernier recours-, pas même de rébellion; pourtant il y avait de quoi et que du vieux (limite, douche, CC). Raisonnable à l'extérieur mais écrasée à l'intérieur. C'était surtout un retour dans le passé... Plus de ça. Plus jamais de ça. Réveil soulagé, mais trouille sous-jacente. Tout mais pas ça... Presque une surprise de ne pas en entendre la confirmation de sa bouche, après, hors rêve. Ce ouf qui s'échappe tout seul reste inquiétant en lui-même. 

    Bloque. Perplexité. Confusion flottante. Mais même pas mal, profitons-en... Et puis:

    "Non.

    -Je ne veux pas comprendre, je ne veux pas comprendre!!!

    -Ah bon, tu ne VEUX pas?

    -J'ai dit je ne PEUX pas comprendre, arrête un peu!!!

    -Si tu le dis..."

    Bref.

    *Je vois ce semblant de dette s'allonger, parce que pour l'instant, il semblerait que me soit octroyé -libéralement mais non sans heurts- le droit d'emprunter, en zone rouge. Aucune intention de la reconnaître, cette prétendue dette, encore moins de la payer... Pas à moi de s'en acquitter (oui, je tape bien "s'en", je ne veux même pas y voir autre chose). Qu'ils la gardent pour une fois. Je ne ferais rien. Surtout que j'ai déjà bien donné dans le surendettement, j'en paye largement le prix aujourd'hui, à l'autre, là, ce huissier de nulle part tapi dans l'ombre, sorti comme un diable de sa boite après s'être si longtemps tu, pour tout rafler, tout raser. Qu'ils se l'enfoncent dans le crâne, ce n'est pas un emprunt, et encore moins du provisoire. C'est un dû. Oui, c'est mon dû... Va falloir qu'ils s'y fassent (compte là-dessus, tiens)... Et moi aussi: m'en emparer et l'encaisser quoi qu'il m'en coûte ou, autrement dit, apprendre à encaisser ce qu'il en coûte de le percevoir de force, bien que ce soit en toute légitimité. Je n'échapperai pas aux agios, certes, mais dans mon intérêt, cette fois. Pouark. Cette métaphore pue au-delà du dérangeant, avec cette autre réalité qui me rattrape...*

    Mais là, sur le coup, pas d'états d'âme. Juste une petite victoire prise pour une aggravation, bien que le contraire soit affirmé. Tant pis pour eux. En même temps je comprends... mais non.

    ...je n'en ai rien à faire, il n'y a rien à faire, je n'en ai rien à faire, il n'y a rien à faire...

    Bloque. Bloc. Mais attention aux éboulis...

    Aïe (déjà... bon, ça vient, ce p*** de contrefort???)


  • Commentaires

    1
    Vendredi 21 Mars 2008 à 18:04
    le singulier des chouettes
    du temps que je voyais que les titres, ça m'a fort étonné. Maintenant alors que je n'ai toujours pas trouvé d'explication à mon étonnement, je m'imagine des parties de tétris avec lévitation des briques au-dessus de nos têtes... et je ne me pose même plus la question du singulier des chouettes.
    2
    Vendredi 21 Mars 2008 à 18:08
    j'explique
    un rêve pas chouette = un hibou. Et je suis dans les choux, sous les cailloux. En même temps, si je laisse les briques s'empiler tout autour de moi, je n'arriverai pas à faire une ligne, et ce sera game over...
    3
    Samedi 22 Mars 2008 à 14:39
    Hibou, Choux, Cailloux...
    Au moins t’es pas à genoux…
    4
    Samedi 22 Mars 2008 à 15:31
    sur les genoux
    si, un peu. Sans vouloir te chercher des poux...
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